Les œuvres récompensées

1er prix du jury

Delphine Prieur : Journal du cerveau ou comment s’écrivent les pensées

Observation au microscope à fluorescence d’axones rétiniens marqués en vert innervant leur cible dans le cerveau, et photographie d’une main de scientifique dans un laboratoire. Cette photographie mêle mon travail scientifique et ma vie au laboratoire, et illustre mes réflexions de doctorante.

2eme prix du jury

Geoffrey Migault : Poisson zèbre en pleine réflexion

Aujourd’hui, grâce à des techniques d’imageries, il est possible d’observer l’activité de neurones uniques à l’échelle du cerveau entier. La larve de poisson zèbre est le seul vertébré qui permet cette prouesse. L’œuvre représente une couche du cerveau du poisson zèbre où les neurones actifs sont colorés. Malgré cela, il n’est pas encore possible de connaître les réflexions de celui-ci, peut être y arriverons nous un jour…

3eme prix du jury

Robin Le Penglau : Réflexions multiples

Le paysage en arrière-plan ainsi que l’avant-bras subissent deux réflexions dans un double vitrage. Ceci explique le « flou » visible sur la partie sombre de l’image. Derrière le double vitrage est positionné un miroir « plan ». Celui-ci permet de voir l’avant-bras et le paysage en arrière-plan. En regardant avec attention, il est possible d’observer le double reflet par le double vitrage du contour blanc du miroir. Tout ceci mène à la question : Combien de réflexions subit la lumière venant de l’extérieur ?

1er prix du public

Esther Cazares : réflexion sur un protocole expérimental

Synthèse de nanogels magnétiques à partir de monomères thermosensibles et de nanoparticules magnétiques. Les réflexions se font à travers des schémas et des équations chimiques afin d’aboutir à une solution de nanogels pour encapsuler et libérer de manière contrôlée un médicament, par exemple afin de traiter des cancers.

2eme prix du public

Lucas Joseph : L’œuf ou la poule

A l’heure où l’intelligence artificielle et la robotique nous permettent de nous rapprocher d’une modélisation de l’humain de plus en plus réaliste, il convient parfois de prendre du recul et de revenir à la source. Mais au fait, à l’origine, l’œuf ou la poule ? Cette œuvre réalisée à l’ISIR confronte la brutalité de la technologie de notre XXIème siècle aux questions fondamentales de la vie.